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31 Aoû 2013 
http://www.ect.org


31 Aoû 2013 


ELECTROCONVULSIF EN PSYCHIATRIE:
Un crime contre l'humanité

LE TRAITEMENT DE CHOC par Lawrence Stevens, J.D.

Ce que l'on appelait électrochoc ou traitement par électrochoc est désormais généralement connu sous le nom de "thérapie électroconvulsive", en abrégé TEC. Le mot est trompeur, car la TEC n'est pas une forme de thérapie, malgré ce qu'affirment ses défenseurs. La TEC cause de graves dommages au cerveau, avec perte de mémoire et diminution de l'intelligence. Un article paru le 25 mars 1993 dans le New England Journal of Medicine indique : "La thérapie ELECTROCONVULSIVE est largement répandue dans le traitement de certains désordres psychiatriques, en particulier dans les cas de dépression." (p. 839). Le numéro du 26 mars 1990 du magazine Newsweek rapporte que " la thérapie électroconvulsive (TEC) est en train de réapparaître... On estime que chaque année de 30 à 50.000 américains subissent désormais la thérapie de choc." (p.44). D'autres évaluations récentes indiquent un nombre de 100.000 cas par an.

en français
31 Aoû 2013 
RÉSOLUTION CONTRE LES ELECTROCHOCS - UN CRIME CONTRE L'HUMANITÉ Nous voulons que les electrochocs soient supprimés pour ces raisons :

1.Les electrochocs endommagent toujours cerveau.

2.Les electrochocs causent toujours une perte de mémoire permanente.

3.Les electrochocs causent toujours des incapacités pour les études et d'autres affaiblissements intellectuels.

4.Les electrochocs réveillent souvent la crainte ou la terreur chez les patients.

5. Même par des normes psychiatique conventionnelles, l'electroshock a un taux extrêmement élevé de rechute - plus de 70% dans un délai d'un an.

6.Les electroshoccs ne soulagent pas de manière significative la « dépression » ou n'empêche pas le suicide. En fait, plusieurs études de recherches indiquent que les electroshocs peuventt aggraver ou déclancher des tentatives de dépression et de suicide : l'auteur de Prix-gain Ernest Hemingway Nobel s'est tué peu de temps après subir une deuxième série d'electroshoccs.

7. Les psychiatres violent fréquemment le principe moral-légal du consentement au courant en prescrivant/electroshock de commande. Les sujets ne sont pas au courant ou mal informés au sujet des effets nocifs du procédé. Ni sont ils ont informé au sujet des approches humanitaires, non-nuisibles, non-médicales telles que la consultation (pair y compris conseillant), des groupes de débrouillardise, et des changements de style de vie.

8. Electroshock distingue contre les personnes fortement vulnérables. Ses cibles en chef sont des femmes et les personnes âgées. Des enfants également sont soumis à l'electroshock dans des nombres de plus en plus importants. Aux Etats-Unis et au Canada, plus de 70% d'electroshock est administré aux femmes, et vers le haut de la moitié de ceux qui subissent l'electroshock être de 60 ans et plus vieux.

9. Des machines d'Electroshock jamais n'ont été indépendamment inspectées ou ont été approuvées pour assurer leur sûreté médicale. Depuis 1978, l'administration de nourriture et de drogue du gouvernement des Etats-Unis a officiellement placé des machines de choc dans sa catégorie de médical-dispositif plus dangereuse : classe III, « dangereux » ou « peu sûr ».

10. Les electrochocs ont causés beaucoup de décès. De telles décès sont par habitude réduites au minimum ou sous-rapportées dans la littérature médical-psychiatrique. Sont rarement les psychiatres ou les équipements d'ECT priés pour rapporter les décès electroshock-causées, ou n'importe quelle autre information concernant leur utilisation de l'ECT aux organismes gouvernementaux de réglementation.


Admin · 1807 vues · 1 commentaire
31 Aoû 2013 


Un crime contre l'humanité
by Lawrence Stevens, J.D. Par Lawrence Stevens, JD

 

Ce que l'on appelait électrochocs ou d'un traitement de choc électrique (EST), est maintenant sous le nom de "électrochocs", souvent abrégé ECT. L'expression est trompeuse, car l'ECT n'est pas une forme de thérapie, malgré les prétentions de ses partisans.  ECT provoque des lésions cérébrales, des pertes de mémoire, et une diminution de l'intelligence. Un article paru dans le 25 mars 1993 New England Journal of Medicine, dit "ELECTRO- CONVULSIVE thérapie est largement utilisée pour traiter certains troubles psychiatriques, en particulier la dépression majeure» (p. 839). Le 26 mars 1990 numéro du magazine Newsweek rapporte que "électroconvulsivothérapie (ECT)... Connaît une résurgence.... On estime que 30000 à 50000 Américains reçoivent maintenant une thérapie de choc, chaque année» (p. 44). D'autres estimations récentes aller jusqu'à 100000 par an.

Groupe de 212 survivants américains des électrochocs secousses


31 Aoû 2013 
Informations et références pour les familles, les professionels, les avocats et les chercheurs

par le professeur peter Breggin


 Pour les patients, les familles, les professionnels, Les avocats et les chercheurs

ECT (thérapie par électrochocs) implique l'application de deux électrodes à la tête pour passer l' électricité à travers le cerveau dans le but de provoquer une crise intense ou convulsion. Le processus toujours endommage le cerveau, ce qui entraîne à chaque fois dans un coma temporaire et souvent flatlining des ondes cérébrales, ce qui est un signe de mort cérébrale imminente. Après un, deux ou trois ECT, le traumatisme provoque des symptômes typiques d' un traumatisme crânien grave ou des blessures , y compris des maux de tête, nausées, perte de mémoire, la désorientation, la confusion, une altération du jugement, la perte de la personnalité, et l' instabilité émotionnelle. Ces effets néfastes aggravent et certains deviennent permanents comme traitement de routine progresse.

Admin · 1449 vues · Laisser un commentaire
31 Aoû 2013 

31 Aoû 2013 

31 Aoû 2013 
Campagne internationale pour l'interdiction des électrochocs (CIEA)

pétition internationale

icbebanneruse21

a woman undergoing electroshock

 Votre voix compte et peut faire une différence.

 Sue dit la psychiatrie est la plus grande fraude médicale en cours aujourd'hui.



Crila is a professional photographer from Montreal.  See Crilaphoto.com


31 Aoû 2013 
TÉMOIGNAGE DE JOHN M. FRIEDBERG, MD, neurologue, devant la commission de la santé mentale de l'état d'assemblage New York

Mon nom est John Friedberg. Je suis un neurologue conseil certifié pratiquant à Berkeley, en Californie.

Je suis né à Far Rockaway (NYC) en 1942, est diplômé Lawrence High School, Université de Yale et l'Université de Rochester School of Medicine et pour les vingt dernières années que je voyais les patients avec tous les problèmes neurologiques imaginables, de maux de tête à Huntington, dans mon bureau et dans les hôpitaux.

Je suis en règle avec mes hôpitaux, les associations professionnelles et les conseils de licence et je suis fier de dire que je ne l'ai jamais été poursuivi avec succès.

En 1975 , je publiai mon livre "Shock Treatment est pas bon pour votre cerveau" et en 1979 "Traitement de choc, des lésions cérébrales et la perte de mémoire,« un examen par les pairs article dans l'American Journal of Psychiatry.

Je ne crois pas dans la maladie mentale. La dépression est plus «le même que le diabète» que les déchirements est identique à une crise cardiaque.

Je ne crois pas dans les maladies hypothétiques de l'esprit, mais il n'y a pas de dommages au cerveau se tromper. Les médicaments psychiatriques et électrochocs infligent des blessures réels au nom de traiter les maladies fictives. Paul Henri Thomas a Dyskinésie tardive et heptatitis de médicaments psychiatriques et l'amnésie de l'ECT.

BASE POUR AVIS

Mes opinions sont fondées sur mes années d'expérience avec les patients et l'examen des dossiers de tous les coins du pays en tant que témoin expert cas électrochocs pour faute professionnelle. Ils sont basés sur les statistiques ECT des six Etats qui le mandat de rapports; et de la nécessité, mes opinions sont basées sur une durée de vie suivant les publications et les déclarations issues de la petite mais vocale minorité de psychiatres qui croient en ECT et généralement rien.

Heureusement pour moi, les croyants ne croient pas toujours les uns des autres; leurs données démentent souvent leurs conclusions; et ce qu'ils font réellement en contradiction avec ce qu'ils disent qu'ils font. La vérité glisse.

À titre d'exemple: nous avons connu depuis les années 1950 que la limitation des électrochocs à l'hémisphère non-verbale (généralement le droit comme dans "unilatérale non dominante ECT») entraîne une altération moins verbale et la perte de mémoire que ECT bilatérale, mais la recommandation pour commencer non -dominant ECT est honoré principalement dans la culasse.

Un autre exemple: le «grand-père» de l'ECT, le Dr Max Fink affirme que le taux de perte de mémoire est de 1 sur 200. Il a répété si souvent qu'il sonne comme un fait. Mais Harold Sackeim, Ph.D., tout autant un passionné et tout aussi agressif, dit le chiffre de Fink n'a «aucune base scientifique."

Qui croire? Mon point de vue est que la perte de mémoire à partir d'ECT est sans «effet secondaire»; il est l'effet principal et les meilleures études trouvent dans 100% des sujets.

Par ailleurs, le Dr Fink n'a pas choisi le numéro 1/200 de l'air mince. 1/200 a toujours été le taux d'administration ECT de mort - aussi loin que 1958 et aussi récemment que le Texas et l' Illinois dans les années 1990.

CINQ GRANDS MENSONGES

Big Lie 1: Dr Fink dit aux gens que l'ECT ​​est plus sûr que l'accouchement. Si une femme sur tous les 200 étaient en train de mourir dans la livraison, il serait nouvelles en première page.

Big Lie 2: ECT ne provoque pas de lésions cérébrales. Une image réfutera que. L'illustration ci-dessous (IRM sur la droite, CT gauche, même patient) représente une grande hémorragie ECT. Hémorragies, grandes et petites, provoquent des troubles épileptiques permanents chez certains patients......



Hémorragie intracérébrale après la thérapie d'Electroconvulsive (ECT).


31 Aoû 2013 
Un simple petit mot pour vous dire que certaines coupures dans un reportage peuvent faire beaucoup de différences.

À savoir que la personne interviewée:
ne recommencerais jamais les électrochocs... coupé au montage!
vit encore avec certaines séquelles au niveau de sa mémoire... coupé au montage!
la durée exacte, 2 ans pour se décider à recevoir des électrochocs... 7 ans pour se remettre... coupé au montage!

Comme je ne tiens pas à refaire l'émission pour vous, je tenais minimalement à clarifier que cette dame a perdu beaucoup (enfant, maison, mari ...)
Et à la limite, je trouvais important de vous dire qu'il faut relativiser ce qui est montré lors de l'émission!



31 Aoû 2013 
31 Aoû 2013 

Les électrochocs doivent être interdits en tant que crime contre l'humanité.


Les Électrochocs sont une pratique barbare et une procédure de désactivation psychiatriques qui aurait dû être abolie il ya plusieurs années. Pourtant, son utilisation est à la hausse.


Admin · 1029 vues · Laisser un commentaire
31 Aoû 2013 
"Tous les ECT (choc électrique) produisent des dommages au cerveau. ... Si vous voulez des lésions cérébrales, c'est votre prérogative ... il n'y a pas de moyen plus efficace que l'ECT. Il est plus efficace qu'une carcasse de voiture, ou de se faire frapper avec une mousse Instrument. "
- Dr. John Friedberg, Neurologist -- Dr. John Friedberg, neurologue


Comme pour la plupart des "solutions"pour troubles psychiatriques , le "traitement" est plus souvent utilisé pour rendre la vie plus facile pour les personnes autour du patient que pour réellement aider les patients eux-mêmes
31 Aoû 2013 
The Coalition for the Abolition of Electroshock in Texas

COALITION FOR THE ABOLITION OF ELECTROSHOCK IN TEXAS
31 Aoû 2013 
Pour l’abolition des électrochocs !
Les électrochocs : Etat des lieux
Par
Khadija Benabdallah
Pour Action Autonomie
Le collectif pour la défense des droits en santé mentale de Montréal
Mai 2005
PRIMUM NIL
NOCERE
« Premièrement, ne pas
nuire »
Pour l’abolition des électrochocs!
Table des matières
LES ÉLECTROCHOCS : ÉTAT DES LIEUX......................................................................................3
I. A qui les électrochocs sont administrés ?........................................................................4
II. Cette technique est-elle efficace ? .....................................................................................6
A. Quelle est la signification du mot « efficacité » ? ..............................................................6
B. Sur quelles preuves s’appuient les scientifiques pour prouver une efficacité ?................7
III. Cette technique est-elle sécuritaire ? ....................................................................................9
A. Quelles différences entre la technique utilisée à l’époque de Cerletti (années 30) et celle
d’aujourd’hui ? ........................................................................................................................9
B. Les effets : ............................................................................................................................10
2.1. Effets immédiats :.................................................................................................12
2.2.Court, moyen et long terme………………………………………………………….. 13
2.2.1.Décès .............................................................................................................13
2.2.2.Prévalence .....................................................................................................14
2.2.3. Dommages et complications........................................................................14
a. Atteintes des fonctions cognitives…….………………..…….…………...14
b. Lésions vasculaires et cérébrales……………………………..…………..16
IV. Existe-t-il des alternatives aux électrochocs ? ..................................................................17
V. Que conclure de toutes ces données ? ...............................................................................20
Bibliographie/références……………………………….…………………………………..……………22




31 Aoû 2013 
En janvier 1968, à l’âge de 22 ans, j’ai demandé mon admission au Grand Orient de France, qui, le 25 juillet 1968, m’a envoyé une lettre positive et chaleureuse. L’admission n’a pas eu lieu. Le 15 mars 1969, M. Cavanhié, le responsable du Grand Orient chargé de mon dossier, m’a accusé de l’avoir menacé . Il a persuadé mes parents et a pris rendez-vous pour moi à une consultation de l’hôpital psychiatrique à la date du 1er avril. C’était un piège et je suis resté enfermé du 1er avril au 23 mai 1969, soit 53 jours pendant lesquels on m’a détruit totalement. On m’a obligé de subir dix séances d’électrochocs. Je suis sorti de l’hôpital malade, inapte à tout travail et programmé pour le suicide.

31 Aoû 2013 
Bonjour,
S'i l vous faut un témoignage je vais vous en donner.
On m' a fait des électrochocs quand j' avais 15 ans pour risque vital suite à une anorexie. On m' a enfermé dans une chambre capitonée. Le contexte familial était compliqué, mon père avait eu un accident un an aupravant qui l' a rendu handiccapé, mes parents se sentaient impuissants mais ils avaient une bonne couverture mutuelle la mutuelle civile de la Défense. Le mèdecin de généraliste a donné le nom de l' établissement à mes parents, je ne savais pas s' il était au courant de ce qu' ils pratiquaient la bas alors que je n' avais que 15 ans.
Au début j' étais juste anorexique, pendant mon internement je me souviens avoir été gavé de médicaments que je prenais par poignées, au poids de 32 kilos et à l' age de 15 ans je ne pouvais pas tenir avec de telle dose de médicaments et en plus l' effet des médicaments avient pour effet de me maintenir toujours en éveil, je ne dormai plus, la proximité avec des très grand malade a fini par m' être néfaste et je me suis faite abuser par d' autrres patients dont une particulièrement.
Vu que je refusai de manger, devais je avoir l' appétit dans un milieu aussi morbide? A vous de me le dire.
De bonne constitution à la base heureusement.
On m' a fait des électrochocs et on m' a enfermé dans une chambre capitonée comme si une filette de 15 ans et qui pèse 32 kilos pouvait mériter un tel traitement dde faveur.
Je témoigne que j' ai été victime d' un acte médical pour des buts financiers, mes parents ont été duppé et mal informés car ils étaient umpuissants et en plus de condition sociale modeste.
Aujourd' hui on m' a déclaré borderline le peu de fois que je suis allée voir le psy car curieusement ces pratiques ne me conviennent pas du tout. Je suis demandeur d' emploi et en rupture familiale, mes relations sont chaotiques, dès que je parle de l' électrochocs je ressens du préjugé et du rejet chez les gens. Les psychologues eux même peu informé sur ces pratiques. J' avoue que les psychologues que j' ai vu dans des centres pour jeune m' ont aider dans le sens ou ils m' ont aider à prendre de la distance avec les codes sociaux et j' ai appris à analyser, mais aujourd' hui j' affirme que ma vie est une véritanle souffrance. J' ai un questionnement tant qu' à mon fonctionnement intellectuel surtout mathématiques. Avant qu' on me fasse les les électrochocs, j' avais 16 de moyenne générale, j' étais en seconde et j' avais 15 ans. Aujourd' hui je doute complètement de moi. Mon objectif était de poursuivre des études, je ressens un sentiment de viol mais aussi d' injustice et ma colère est prête de s' éteindre car j' ai forgé le principe anti électro chocs en dogme, je suis prête à soutenir toutes les personnes qui en ont été victimes car je trouve ces pratiques indignes. Je déconseille aussi les gens à accepter qu' on leur fasse. Une personne faible et fragile et surtout une femme est susceptible de laisser embobiner et je vous préviens qu' après ce n' est pas plus facile. Il n' y a qu' une solution pour se sentir mieux, faire un travail sur soi et faire un travail en famille, si pas possible s' en détacher et se faire aider par des etres humains et non par des techniques barbares.
Mes parents croyaient qu' on me sauverait mais au fil des années ils se sont rendu compte que je ne peux suivre de scolarité difficilement. J' ai des problèmes d' argent et eux ils souffrent de me voir comme ça.
Aujourd' hui je n' ai qu' une idée en tête, faire cesser ça et démontrer par les techniques d' imagerie cérébrale des électrochocs provoquent des liaisons cérébrales irréversibles, qu' il n' y a aucun suivi de la famille et de l' entourage du patient et que ce n' est pas une solution pour soigner des adolescents mais qu' on leur prive de leur jeunesse et que ces personnes méritent des dédomagements.
31 Aoû 2013 
salut à tous ! j'ai 45 ans et j'ai eu des electrochocs etant plus jeune pour un etat depressif et paronoiaque mais je n'est jamais ete schizophrène, alors la question est pouquoi à t'on influencé ma famille pour qu'ils m'en fasse ; à l'epoque c'etait le remède miracle il parait! maintenant je n'ai pratiquement plus de souvenirs de mon passé ou quelques flashs qui reviennent de temps en temps ; Grosses dificultés pour m'exprimer en general je cherche mes mots , donc plus de memoire verbale et plus de memoire vusio-spaciale et je vous en passe ; J'avais 28 ans et j'ai été gueri c'est sur tous mes souvenirs ont ete efacés "on ne peu que guerir " de cette facon là ! mais à quel prix! Je vous remercie pour tous vos temoignages et je vous evoie un lien tres instructif! les medecins m'on prescrits des medicaments à vies à des doses de cheval et j'ai reussi à m'en debarrassé petit à petit sans leur accords mais maintenant ils me disent que je vais beaucoup mieux !! Je vous souhaite bon courage à tous et evités les electrochocs ou narcoses , je crois qu'il y a d'autres solutions maintenant le prix à payer est trop fort physiquement et certains medecins ne jurent que par ça car , pour eux c 'est plus pratique, plus facile et surtout ces traitemments sont très cher ! du moins ils l'etaient; j'ai aussi pas mal de conplications respiratoires mais c'est surtout pour parler couramment que ce situe le probléme! au revoir !
df
31 Aoû 2013 
Je remercie vivement cynthia pour son témoignage :

je me nomme Cynthia et j'ai 24 ans. Il y a 6 ans, j'ai recue 16 electrochocs. Depuis ce temps, je vois que je ne suis plus la meme qu'avant...je ne peux plus me concentrer, j'ai des problemes de memoire, bref, je crois que cette barbarerie a modifie a jamais le reste de mon existence. Je ne vois plus la vie de la meme facon, car je suis tres passive et negative. Je compte trainer mon psychiatre en justice et le faire payer pour tous les dommages qu'il m'a causes en me donnant cette TEC . Il m'a dit que c'etait bon pour moi, mais bien sur, il a OMIS de m'informer de tous les effets secondaires...Je souhaite que cette pratique soit a jamais rayee de la psychiatrie...


31 Aoû 2013 
650 000 dollars pour la victime d'électrochoc
traduction google :
En Juin 2005 à Columbia, Caroline du Sud, un jury a décerné 635,000 $ pour une faute professionnelle contre un psychiatre qui a évoqué un patient de traitements par électrochocs.
L'hôpital avait déjà été réglée pour un petit montant et le médecin qui a administré le traitement n'a pas été trouvé de négligence. Le demandeur, Peggy Salters, est une ancienne infirmière qui a perdu la mémoire pendant de nombreuses années de sa vie, y compris sa formation professionnelle et l'éducation de ses enfants. Ses capacités cognitives restent pour de nouvelles facultés d'apprentissage ainsi. Mme Salters vu le Prix du Jury comme une victoire pour toutes les victimes de l'électrochoc. Il est probablement le premier Prix du jury dans un électrochoc cas de faute professionnelle. Le fait que le médecin a été retrouvé par négligence mai encourager une plus grande prudence de la part des médecins qui se réfèrent leurs patients à des médecins de choc "pour le traitement. Dr. Peter Breggin a été l'expert médical au nom de Mme Salters.
31 Aoû 2013 

31 Aoû 2013 
je m'appelle j et il y a quelques mois j'ai subi des seances d'ect en raison d'une depression majeure non vaincue par les autres traitements...S il est vrai que mon etat s'st amélioré, j'attire votre attention sur le fait que je suis victime d'amnesie totale concernant pplusieurs mois de ma vie ( periode des ect)...Je n'ai pas souvenir de mon etat, des personnes que j'ai connu alors ni de ce que j'ai pu faire alors...Cela fait deja lusieurs mois et lorsque je lis des articles sur les ect il n'y figre que des "petits trous de memoire qui e durent pas"??Je peux temoigner que c'estfaux...Je ne pense pas ue la memoire perde reviendra un jour...J'ai en outre un sommeil tres agité avec de violents spasmes et des cris...Je n'ai plus l'impression d'avoir sommeil du tout et je m'endors d'une seconde à l'autre sans eprouver de phase d'endormissement..Je suis sure que cela est lié aux ect...n'hesitez pas à me contacter si vous avez des questions!

merci a j pour son témoignage
31 Aoû 2013 
guise de soins.) Mme Ch. H., le 6/4/2008.

Je vous écris suite à notre entretien téléphonique pour vous apporter mon témoignage sur les  16 à 18 séances d’électrochocs que j’ai subies.  J’ai été internée par ma mère pour la première fois fin 1999. Je pensais être enceinte et faire  une fausse couche. Je me suis donc rendue aux urgences d’un hôpital général. J’ai toujours  travaillé et vécu la nuit, ce qui n’a jamais vraiment plu à ma famille. Une fois à l’hôpital j’ai  exposé ma crainte d’être enceinte. Les médecins m’ont fait une prise de sang. Je ne l’étais  pas. Je ne sais pas comment, mes parents habitant à l’autre bout du pays, ont été contactés.  C’est ainsi qu’on m’a jugé délirante, et que ma mère a signé ma première HDT.  On m’a donc piquée et attachée et j’ai été transférée en hôpital psychiatrique pour une  journée, où on m’a largement droguée avec des neuroleptiques, des calmants … etc. J’ai été  diagnostiquée schizophrène. Je ne voyais quasiment jamais le médecin, et je vivais dans des  conditions d’hygiène insalubres avec un traitement inhumain et dégradant. Je suis restée dans  cet hôpital psychiatrique des Bouches du Rhône jusqu’au début de l’été où, un jour, le  médecin m’a annoncé que j’étais transférée à Paris. J’étais heureuse, je me suis dit  « Chouette, enfin la liberté ! » ! En fait ma mère m’avait faite transférer dans sa proximité. Je  ne savais pas que le reste était à venir.  Je me suis donc retrouvée à Ste Anne en service fermé. Là je n’avais pas un médecin  invisible, mais un staff d’environ 5 à 10 personnes qui venait dans ma chambre, me posait un  tas de questions, et m’humiliait, alors que j’étais peintre, et diplômée en arts plastiques. Très  rapidement on m’a dit que j’allais subir des sismothérapies ( : électrochocs avec anesthésie), à  raison de 16 séances. J’ai dit que je n’étais pas d’accord, mais ma « chère mère » avait donné  son accord et signé, et on m’a clairement dit que je n’avais pas mon mot à dire.  Je vais vous décrire le déroulement de ces 16 séances de sismothérapie, mais sachez que j’ai,  depuis, perdu une partie de ma mémoire et que je suis toujours traitée de force pour  schizophrénie, sans que cela me fasse avancer au contraire. J’ai donc d’affreux trous de  mémoire dus aux sismothérapies. En ce qui concerne certains détails, j’avoue qu’il y a des  choses qui m’échappent, mais je vais essayer d’être la plus précise possible.  Je crois que j’avais environ une à deux séances par semaine. Une voiture de l’hôpital venait  me chercher pour aller dans un autre secteur. Je me demande si ce n’était pas un moyen pour  éviter que je ne m’échappe. On m’escortait donc comme on emmène un détenu, en salle  d’attente. J’étais stressée, triste, désespérée. La salle où se pratiquaient les électrochocs était  contiguë à la salle d’attente. L’attente était toujours infernale, car je savais ce qui m’attendait.  Je rentrais dans la salle. On me mettait une série de ventouses. Je ne me souviens pas des  médecins car ils étaient tellement froids et sans aucun tact. Ensuite on me mettait un masque,  puis on m’injectait un produit anesthésiant. Je crois que « le traitement » comme ils  l’appelaient, durait très peu de temps. Mais de mon côté je me réveillais en pensant être restée  des heures, alors que cela ne durait que 10 à 15 minutes. A mon réveil, je ne savais plus  comment je m’appelais ni qui j’étais. Pour le coup je perdais réellement les pédales. En fait je  perdais ma mémoire immédiate. J’oubliais tout. Je ne reconnaissais plus les personnes,  oubliais les prénoms … etc. On m’a certifié que cette perte de mémoire était ponctuelle. Or,  au jour d’aujourd’hui, j’ai de gros vides dans certains souvenirs de ma vie. La seule chose que  je n’ai pas oubliée c’est que je n’ai jamais déliré et que j’ai été torturée pour rien.

31 Aoû 2013 
Vous voulez des témoignages.

Eh bien sachez que si je n'ai qu'un seul souhait dans ma vie c'est bien de ne pas  avoir été victime des destructions lié aux électrocutions de mon cerveau par une institution médicale qui devrait avoir honte d'exister.

Comme une femme violée ne va pas se vanter se son traumatisme ...
Et encore si j'avais eu le choix j'aurais prefere la prison et le viol...

Il est difficile de parler de l'indicible.

Je pense que toute les victimes des guerres n'ont pas de mots non plus pour exprimer les dégats causés dans leur chair et dans leur ame.

Tout à commencé alors que je n'étais dans ce monde qu'un adolescent de 16ans dans des questionnements et des doutes.
Le souci c'est lorsque vous allez mal sans pouvoir  donner les causes.

-Je vais mal! Mes résultats scolaires chutes! Aidez moi

voila une phrase que je n'aurais jamais du prononcer!
Car ayant toujours été leader et intelligent dans les meilleurs de la classe, plus vif, plus curieux, il paraissait d'autant plus bizarre que ca soit moi qui rencontre des difficultés..
Mais voila tout le paradoxe! comment un jeune brillant, sociable, très intégré par ses amis et plutot model et heureux avec une famille qui apparemment se portait bien peut il chuter vers 16ans.

Alors le souci c'est qu'à l"époque je n'avais pas trop de réponse à part je sais pas. Je suis angoissé, malheureux et j'ai des soucis pour me concentrer.

maintenant j'ai malheureusement les réponses à cet étrange mal etre qui m'avait affecté (j'expliquerai apres pour ceux que ca intéressent)

Enfin bref pour ma famille et moi ca semblait etre un mystere!

Et mon plus grand malheur c'était d'avoir un pere super que j'aimais plus que tout et qui était medecin (car j'ai amalgamé medecine et mon pere). J'ai cru que les medecins étaient des gens biens comme mon pere!

Alors j'étais une cible facile à exploiter pour le coté obscure de la medecine. Un jeune dont le pere est medecin et qui reve secretement de le devenir lui meme. Cela je pense n'aurait pas posé de probleme à l'époque car j'étais de loin le meilleur en biologie et l'un des tout premier en science mais passons ...

Me voila dans les mains d'un neurologue qui m'a dit julien faudrait voir un psy et c'est la que je tombe sur le doctor brochier qui profite de ma croyance en la medecine pour me coller tout un tas de maladie plus absurdes les unes que les autres mais à l"époque je le crois.

Je me retrouve donc drogué de cachets prescrits par ce charlatan
puis il me persuade que je suis gravement malade que je dois arreter les etudes bref me voila cachetonné descolarisé...

Le comble lorsque l'on sait que je ne voulais juste qu'une aide pour ma scolarité en fait mais je reconnais que j'ai pas réalisé à l'époque.

Entre temps j'ai fait une chute à cause des medicaments ou j'ai failli mourir... dos brisé poignets broyé...

l'horreur commencait deja mais ce n'était que le début d'un parcours surréaliste!!

puis une clinique pédopsy a pris le relai ( ma mere avait vu une emission )

bref me voila descolarisé cassé et maintenant loin de ma famille à paris entouré de medecin dans une clinique psy qui aurait du soi disant m'aider à reprendre ma scolarité.

Alors la le cauchemare devient total
Le doctor OUVRY qui était sensé etre responsable de moi se retrouve en oppposition avec le doctor brochier qui m'avait propulsé dans ce début d"enfer.

Et la pour mon plus grand malheur une contre expertise est demandé à la salpetriere au professeur ALLILAIRE
j'insiste sur les noms car ses gens ont brisé mon ame et ma vie.

la querelle consistait entre OUVRY plutot sympa qui ne voyait qu'un passage difficile d'ado, brochier qui me prenait carrement pour un schizo alors que j'ai jamais eu de souci au niveau de ma conscience et de ma personalité. Finallement cet ....... d'allilaire a tranché pour une melancolie en gros une grosse depression voir plus pour ces cinglés de la psy!!

Si on en était resté la passe encore mais c'est la que allilaire me fait subir des sismo alors que je n'ai que 18ans que ouvry est contre !!!

je me rapelle juste de la 1ere de mon reveil sans savoir comment je m'appellais qui j'étais ce que je faisais la. Juste une horrible angoisse et une main pour me rassurer celle d'une infirmiere...

Apres les autres se sont enchainés sans que je puisse me defendre

il parait que j'en ai eu 7 ou 8 selon mes parents ca je ne pourrais jamais le dire car ma memoire etait hs des la 1ere

Je suis reparti detruit le cerveau détruit. Tout ce que j'avais construit en eleve dans ma scolarité tous mes souvenirs ils m'avaient tout pris!!

Comment peut on faire ca à un homme...

Si j'vais le choix aujourd'hui je prefererais que l'on me brise les bras et les jambes au marteau mais qu'on me laisse mon ame et mon cerveau en paix !!

Apres cela l'eleve brillant est devenu un légume.
Mes espoirs d'embrasser une belle carriere de medecin disparus.
je ne pouvais meme plus prendre le metro m'orienter ou composer un numero je ne savais meme plus lire!!

j'ai juré de me suicidé apres ca mais je n'avais pas le courage aussi j'ai décidé de me laisser un peu de temps pour voir si je pouvais réappprendre tout

J'ai essayé de lire des bd pour réappprendre à lire. Je me suis mis au piano et pendant des années deul j'ai essayé de me reconstruire.

Le cerveau cicatrise qd meme un peu et à force de travaillé sans relache j'ai récupéré un niveau correct.

Mais malgré tout ce que j'ai fait pour m'en sortir, je n'ai pu réaliser aucune de mes ambitions. J'ai qd meme repassé un bac avec mention et fait un cursus d'étude superieur de prof. Mais aujourd'hui je suis rempli de tristesse de part ce parcours hallucinant, je fais un metier que j'aurais jamais eu l'idée d'exercer jeune si j'avais pas connu ces mesaventures.

Il est probable que sur le long terme je survive pas à ce parcours inhumain dont je fus le spectateur malheureux et la victime aussi protégez vous !!

Si vous croyez que les souvenirs font mal, que votre passé vous hante et que vous etes pret à tout pour vous en sortir sachez que le moyen le plus douloureux pour finir quasi assurement au cimetiere sur le long temr ce sont les sismo!!

je ne peux vous dire plus qu'il n'existe pas d"équivalent de torture sinon en temps de guerre et encore j'aurais prefere quelques coup de couteau ou violence physique que cette atrocité.

En esperant que ce témoignage sauve des enfants et des aldultes.
Aucune souffrance psychologique ne peut justifier les sismothérapies.

31 Aoû 2013 

31 Aoû 2013 
Ernest Hemingway, écrivain, prix Nobel, se suicida après avoir terminé un traitement aux électrochocs.

Témoignages recueillis lors des manifestations devant les hôpitaux françaisUne dame de 50 ans déclare avoir subi des ECT il y a quelques années. « J’étais jeune, environ 20 ans, j’ai dû faire face à une déception amoureuse. J’étais malheureuse. J’ai attéri chez un psychiatre. C’était horrible : tous les matins on venait me chercher pour la séance d’électrochocs. Cela a duré des semaines. Inutile de vous dire que quand je suis sortie au bout de plusieurs mois, j’étais vidée. J’ai eu un mal fou à avoir une activité salariée. Aujourd’hui soit des années après, je souffre de migraines permanentes et violentes sur la moitié droite du crâne. »

Témoignage de Maïté L. Elle fait une dépression nerveuse suite à une déception sentimentale.Elle entre dans une maison de santé privée pour une cure de sommeil. Cependant, elle a toujours des insomnies. Le docteur affole ses parents qui l'amènent à Sainte-Anne. En deux mois, elle a 14 électrochocs sous anesthésie et contre son gré. Alors qu'elle était professeur de philosophie et parlait trois langues, elle se rend compte qu'elle ne parle plus que le français. Ses pertes de mémoire sont énormes. Elle ne se rappelle plus de grandes périodes de sa vie. De plus, elle a perdu tout sens de l'orientation et se retrouve souvent dans une direction opposée de celle où elle voulait aller. Son élocution est aussi très lente. En revanche, elle a toujours ses insomnies.

Témoignage de Claire M. Son mari la trompe. Il veut se débarrasser d'elle et la fait passer pour folle. Elle est internée dans un hôpital psychiatrique et tente de s'en échapper. Mais elle est rattrapée et l'électrochoc est utilisé comme punition. Voici le témoignage de ce moment: "... c'est alors que les infirmières en branle bas de combat m’ont attachée au lit et que l'une d'elle a pratiqué une seconde anesthésie. Les jours suivants, je me suis éveillée et je constatais des marques bleues sur tout le côté droit, le bras puis la main complètement paralysés. Je ne pouvais parler, je ne me souvenais plus de rien » .Après sa sortie de l'hôpital psychiatrique, elle dit, en parlant de son mari qui avait obtenu ce qu'il voulait: " Michel pouvait délibérément conduire sa nouvelle vie sans crainte aucune. J'étais amnésique !"



31 Aoû 2013 
La découverte de l'électrochoc a été faite dans un abattoir. Ugo Cerletti {1877-1963), professeur de psychiatrie à l'Université de Rome "découvrit" le traitement par électrochoc et introduisit son utilisation en psychiatrie.

Voici comment Cerletti raconte lui-même sa découverte. Cet extrait est tiré du livre : "De l'abattoir à l'asile" écrit par le Docteur Thomas SZASZ. « Vanni m'informe qu'à l'abattoir de Rome, les cochons étaient tués par du courant électrique. Une telle information semblait confirmer mes doutes à propos du danger des applications de l'électricité à l'homme. J'allai observer à l'abattoir ce massacre " électrique" , ainsi nommé, et vis que les cochons avaient les tempes prises par de grosses pinces métalliques traversées par un courant électrique (125 volts). Aussitôt que les cochons étaient pris par les pinces, ils devenaient inconscients, engourdis, et après quelques secondes, étaient secoués par des convulsions comme nos chiens d'expérience. Pendant cette période d'inconscience (coma épileptique), le boucher poignardait et saignait les animaux sans difficulté.

De là, je sentis que nous pourrions nous aventurer à expérimenter sur l’homme, et j'informai mes assistants de se préparer à la sélection d'un sujet convenable. Le 25 avri1 1938, le Commissaire de Police de Rome envoya un homme à notre institut avec la note suivante: "S.E., 39 ans, ingénieur, résidant à Milan, a été arrêté à la station de chemin de fer alors qu'il vaguait dans les trains prêts pour le départ sans ticket. Il ne semble pas être en pleine possession de ses facultés mentales, et je l'envoie dans votre hôpital pour qu'il soit mis en observation. Ce sujet fut choisi pour la première expérience sur la production de convulsions électriques sur l'homme.

Deux grandes électrodes furent appliquées sur les régions frontopariétales, et je décidai de commencer avec précaution avec un courant de faible intensité de 80 volts par 0,2 secondes. Aussitôt que le courant le pénétra, le patient réagit par une secousse et les muscles de son corps se raidirent ; puis il tomba à la renverse sur le lit sans perdre conscience. Il se mit à chanter brutalement de sa voix la plus aiguë, et puis se calma. Naturellement, nous qui menions l'expérience, étions en proie à une grande tension émotionnelle et nous sentions que nous prenions un sacré risque. Néanmoins, il était tout à fait évident, pour nous tous, que nous avions utilisé un voltage trop faible. Il fut proposé que nous laisserions le patient se reposer quelque peu et que nous recommencerions l'expérience le lendemain.

Tout à coup, le patient , qui avait suivi de toute évidence notre conversation, dit clairement et sérieusement, dans son baragouin habituel : "pas un autre ! C'est mortel ! ". Je confesse qu'une adjuration si explicite, dans de telles circonstances, et si énergique et autoritaire, venant d'une personne dont le jargon énigmatique était jusque là très difficile à comprendre, ébranla ma déternination à poursuivre l' expérience. Mais ce fut seulement cette peur de céder à une notion superstitieuse qui me poussa à me décider. On appliqua de nouveau les électrodes et on envoya une décharge de 110 volts pendant 0,2 secondes. »

Plus tard, en 1963, dans la revue « Psychosomatics », le psychiatre Franck AYD cite les propres paroles de Cerletti : « Lorsque j’ai vu la réaction du malade, j’ai pensé en moi-même : "cela devrait être interdit ! ". Et, depuis ce jour, je n'ai cessé d'appeler de mes voeux le temps où une autre forne de traitement remplacerait l'électrochoc ».

En France, en 2002, ce traitement est de plus en plus pratiqué et une campagne médiatique tente de le réhabiliter. On s’abrite derrière un terme moins évocateur de décharge électrique mais identique dans son fonctionnement : la sismothérapie.



31 Aoû 2013 
Ces séances d’électrochocs lui ont provoqué des troubles de la mémoire dont elle souffre encore aujourd’hui.

Propos recueillis par Julien Jouanneau

J’ai commencé à souffrir de spasmophilie vers 23 ans. Un syndrome aux manifestations infernales : palpitations, angoisse irraisonnée, sensation de perte de connaissance, douleur dans la ­poitrine, crispations, contractures, impossibilité de marcher... Bref, l’impression de mourir. Mais en 1972, personne ne peut encore nommer ce mal tapi dans l’ombre. Les médecins me mettent alors sous ­antidépresseurs, qui me ­métamorphosent en totale zombie pendant les répétitions au théâtre, et aggravent mon cas. Personne n’est au courant, mais, chaque soir, je dors à l’hôpital. En désespoir de cause, je finis par écouter les conseils de quelqu’un qui me suggère un « nouveau traitement ». Une ambulance vient donc me chercher un soir après une télé. Une voiture nous suit, conduite par Didier, un homme repoussant mais extrêmement gentil, qui me fait la cour depuis des lustres.

J’arrive dans une espèce de maison de santé en région parisienne, avec un immense parc parsemé de petits pavillons. Je croise des personnes en charentaises qui déambulent lentement, la tête baissée, ou qui offrent un regard transparent. Une atmosphère digne des films « Family Life » et « Vol au-dessus d’un nid de coucou ». Je loge dans une petite cellule, avec un judas, des grilles, pas de cintres dans l’armoire. Impossible de s’échapper ou de se suicider. Je plonge sur le lit tel un arbre abattu. Dès le premier jour, un homme entre, blouse blanche et lunettes demi-lunes, qui pousse lentement et en silence une petite table ­roulante. Il brandit une seringue comme un poignard. Une piqûre brutale dans le bras et je baigne dans le sommeil. Je me réveille ­assommée, dans un état second, avec un mal de tête monstrueux. Une barre de fer brûlante m’écrase le cerveau et me frappe le crâne. Je hurle. La douleur est lancinante. Le médecin entre à nouveau, avec sa seringue. Cette fois, je m’extirpe de mon lit, tente de fuir. Mais la porte est condamnée ! Le miroir de la chambre reflète mon visage ­méconnaissable : une bosse sur le front, un pansement, une constellation de bleus. Je me roule en boule dans un coin de la chambre. Je me débats, mais des infirmiers m’étendent sur le lit. Une main m’écrase un coton imbibé de ­chloroforme sur le nez.

Je me réveille une nouvelle fois, je ne sais combien de temps plus tard, avec toujours les mêmes douleurs abominables dans la tête. Je la cogne contre les murs, au sens propre du terme. La douleur
s’accroît. Cette fois, je souhaite tout simplement mourir. Je crie, j’appelle mes parents à l’aide. C’est mon ­erreur : je n’ai prévenu ­personne. Tout le monde ignore où je suis, à part Didier, qui me rend ­visite tous les jours, heureux. Pour lui, la situation est idyllique, je suis devenue sa chose. Quand il part, je me jette encore contre le coin de la cheminée, pour calmer le mal. J’entends un léger bruit derrière la porte, puis un regard fixe, froid, impitoyable, à travers le judas qui se referme aussitôt. Troisième séance d’électrochocs programmée ; je ne me débats même plus. Nouveau réveil, infernale rebelote. Je ne suis plus qu’une poupée de chiffon. Au réveil, du magma en fusion inonde mon ­cerveau. Cinq autres séances ­suivront à une ­cadence similaire. Dehors, Jacques Brel et Paul ­Andréota sont les premiers à s’inquiéter. Ils ­finissent par me ­retrouver après avoir forcé ce Didier à révéler l’endroit de mon calvaire. Quand ils pénètrent dans la chambre, mon état physique délabré les scotche sur place. Ils vont voir le médecin et reviennent. Mais ils ne peuvent rien faire, car je suis ­majeure ! Moi seule peux signer le bon de sortie ! Si j’avais su... !Alors, je fais croire au médecin que ces électrochocs m’ont fait du bien, que je me sens mieux. Le ­papier à signer se trouve dans un autre bâtiment, à l’autre bout de la résidence. Tout un jardin à traverser. Je sue à grosses gouttes, la gorge sèche, l’impression de m’enfoncer dans la terre. Je dois ­maintenir le cap vers ce petit ­pavillon... Enfin, je paraphe en tremblant le papier. Je suis libre.


Admin · 1040 vues · 1 commentaire
31 Aoû 2013 
 traduction google


Viol chimique des corps, de l'esprit et de l'âme

Un compte de la dépendance aux benzodiazépines
Foreword Préface 
Ce compte contient peu plus que le «Bare Bones" de plus de 50 ans de ma vie. Il comprend plus de 16 ans d'un traitement médical, en utilisant les benzodiazépines pour traiter les nombreux effets secondaires causés par les benzodiazépines, résultant de l'admission dans les hôpitaux psychiatriques, la perte de carrière, le mariage, la famille, du domicile et de déficience intellectuelle sévère.

J'ai essayé de mettre l'accent sur trois domaines clés -  Misprescribing, erreur de diagnostic et de mauvais traitements - qui sont des éléments communs dans la plupart des comptes de la dépendance aux benzodiazépines.


 Un jour, en 1969, j'ai été conduite à ma ville de Reading, en Angleterre.  pour la première fois depuis de nombreuses années, lorsque j'ai décidé de prendre contact avec mon médecin de famille, qui a pris un intérêt dans ma vie et de carrière.  C'est sous l'impulsion du moment décision radicalement changé ma vie et celle de ma famille.

J'ai eu récemment retournée en Angleterre par les États-Unis, où j'ai travaillé pendant 8 ans en tant que physicien de l'Université de l'Illinois et de recherche IBM dans l'État de New York. 

J'ai parlé au médecin, que j'ai eu l'expérience récente des épisodes de vertiges et il m'a prescrit ce que je sais maintenant à Valium. Plus de 16 ans plus tard, j'avais perdu ma carrière, mariage, famille, maison et biens, la vie sur la sécurité sociale dans un Bed and Breakfast l'auberge, avec un âge mental de 10 ans. 

j'ai eu quelques problèmes de santé, moins de 10 visites de médecins dans les 35 premières années de ma vie. J'ai représenté mon école, la ville et du comté, à plusieurs sports et participé à plusieurs championnats nationaux d'athlétisme. . J'ai aussi représenté mon université au soccer, tennis de table et l'athlétisme. 

Entre l'école et mes années universitaires, j'ai passé une année de travail à Harwell, l'Atomic Energy Research Establishment, où mon intérêt pour la physique nucléaire a été stimulée.  J'ai assisté à l'Université de Reading, où j'ai obtenu un baccalauréat ès sciences en physique et un doctorat en physique Atomics.  Après une période de deux ans de recherche post-doctorale, j'ai été mariée et a pris un rendez-vous à l'Université de l'Illinois.
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Depuis sa plus tendre enfance, j'ai eu des liens étroits avec mon église locale, être très actif dans la chorale, activités sociales et sportives. Plus tard, je suis devenu un membre du conseil de paroisse et le Synode diocésain. 

Bien que beaucoup de mes premières années sur le Valium est flou, je peux, avec le recul, de détecter la lenteur et la nature insidieuse de Valium dépendance.  Je me souviens de la perte de mémoire à court terme et à des problèmes de concentration qui ont une incidence sur mon travail.  (A mon retour en Angleterre, j'ai pris un poste avec un International Electronics Company, dans le domaine de la physique des semi-conducteurs). Bien que j'avais publié plus de 30 articles scientifiques, j'ai eu du mal à rédiger des travaux récents et, après plusieurs promotions, j'ai demandé à être déchargé de certaines de mes responsabilités. . socialement, l'abandon de mes liens avec l'église et le sport.  Un changement marqué dans ma personnalité et de caractère au cours de quelques années, accompagnée par une série de problèmes physiques, ainsi que l'anxiété et les crises de panique. 

En 1974, mon médecin arrêté la prescription de Valium du jour au lendemain, et en 5 jours, j'ai été admis dans un hôpital psychiatrique privé pour ce que je sais maintenant être un sevrage brutal.  J'ai été initialement diagnostiqué comme schizophrène et, pour la période 1974-1976, j'ai passé plusieurs périodes dans cet hôpital, de recevoir diverses thérapies, y compris en continu narcose, et environ 25 séances d'ECT.

À la fin de cette période, on m'a demandé d'accepter la redondance de mon travail, pour des raisons de santé.  La seule explication donnée à ma femme et moi, est que j'ai eu une dépression nerveuse.  Au cours des 10 années suivantes, il m'a été prescrit le diazépam (Valium), chlordiazépoxide (Librium), le nitrazépam (Mogadon), témazépam, prazepam, un large éventail de plusieurs antidépresseurs et des neuroleptiques. 

J'avais essayé plusieurs fois de ressusciter ma vie professionnelle, y compris une période en tant que professeur dans l'éducation de base des adultes, mais sans succès.Sans surprise, ces événements ont eu un lourd tribut à mon mariage, ce qui donne un mariage séparation. Ma femme a également été prescrit Valium et est devenu dépendant d'eux pour plusieurs années.
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J'étais à ce moment-là de prendre 100 mg de Valium par jour, toutes les prescriptions, et ma santé physique et mentale s'est considérablement dégradé et après l'échec d'une tentative de relancer notre mariage, j'ai donné mon travail à temps partiel et a obtenu un divorce. 

Après le divorce en 1981, j'ai encore plus isolés et les déplacés de la région des Midlands à Bournemouth, sur la côte sud de l'Angleterre, où je connaissais personne. Après un certain temps, j'ai demandé l'aide d'un médecin local, qui a immédiatement arrêté mon offre de Valium dans quelques jours.  Dans les 2 semaines, j'étais encore dans le sevrage et admis dans un hôpital psychiatrique où j'ai été menacé et fait chanter en ayant ECT.  J'ai appris plus tard que les documents ont montré que je n'ai pas signer un formulaire de consentement et que le diagnostic de graves sympômes de sevrage auxbenzodiazépines  a été effectué, suivi d'une note pour le TCE à être donné.

Les cinq prochaines années ont été un cauchemar de plus de benzodiazépines, antidépresseurs et autres médicaments. Chaque jour est un énorme effort pour parvenir à la base de la vie. J'ai vécu moi-même et avec l'aide de l'ex-collègues, ont réussi à obtenir un poste subalterne dans une université de recherche en laboratoire, en pensant que le retour à l'amour de ma vie "pourrait m'aider à« normale »de la vie.  Ce, avec le recul, prévisible, s'est terminé en catastrophe.  Je travaille loin de chez eux au cours de la semaine et reviennent le week-end à Bournemouth, nécessitant de plus en plus de médicaments pour éviter les symptômes de sevrage, obtenu facilement sur les ordonnances répétées. 

En avril 1985, j'ai été refusée une ordonnance sans donner d'explication.  J'ai été plus tard pour le savoir, parce que d'un service national de santé limité prescription liste, prazepam n'est plus disponible. . Alors, encore une fois, j'ai subit un sevrage brutal et me suis retrouvé dans une unité psychiatrique, de remettre sur les médicaments et, après un rapide sevrage de deux semaines  j'ai été renvoyé chez moi. 

Les six mois suivant sont un flou complet, je sais maintenant que je vais dans et hors de fugue Etats (semblables à des pannes d'alcooliques).  J'avais déjà eu une crise d'épilepsie et ces pays sont connus pour être associés avec les activités épileptiques dans le cerveau. Heureusement, pendant mon séjour dans un hôpital psychiatrique, j'ai rencontré un conseiller lors d'une étape de traitement 12-Centre, et il a réussi à obtenir mon admission pour une période de trois mois de traitement, qui s'est avéré être le début de mon rétablissement.
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Pour les deux premières années, je souffre d'insomnie, l'anxiété, la peur et la panique, avec les très pauvres à court et à long terme de mémoire. J'avais perdu pratiquement toute ma vie et les compétences sociales, et je ne peu assister à l'exception de l'étape 12-rencontres tous les jours.  Ils ont été mon seul moyen de soutien de la profession médicale avait négligé moi. Peu de temps après, je suis sorti de traitement, j'ai demandé à mon médecin pour obtenir de l'aide à la réadaptation, mais la première mention de la dépendance aux benzodiazépines, j'ai été rencontré un mur de face, le regard vitreux silence, et une ouverture de la porte pour indiquer la nomination a été terminée. 

Après deux ans dans la récupération, l'anxiété, la peur et la panique niveau a baissé de façon appréciable, mais ma courte et la mémoire à long terme était encore très pauvres.  J'ai été prolongé en passant par les sevrages(une période prolongée, des effets secondaires produits par la drogue) et je trouve difficile de faire face à la responsabilité de vivre dans ma propre maison.  J'ai réussi à faire un peu d'argent par la vente de ma maison et il est devenu un vagabond depuis quelques années, vivant dans des bed and breakfast auberges de jeunesse, avec des amis et avec mon frère et ma famille, à Perth, en Australie occidentale, pour plusieurs longues périodes. . J'ai également pris deux heures de tour du monde de vols, en visitant les différents pays, y compris les États-Unis, Australie, Fidji, Hong Kong et Singapour. J'ai assisté à l'étape 12-groupes dans ces pays et a reçu beaucoup d'aide, de soutien, de soins et d'attention de leur part. 

Entre mes voyages, j'ai commencé à ré-étudier les maths et la physique, au niveau O (16 ans) et le niveau A (18 ans) standard.  Je crois que dans cette période, ainsi que de ré-apprendre, je faisais une chose très importante: une nécessaire remise en état et la reprogrammation de mon cerveau. Cela a abouti à une série de la mémoire des inondations en 1989-90, au cours de laquelle ma mémoire à long terme largement retournées. A partir de cette date, ma mémoire à court terme et de la concentration lentement améliorée. . Plus tard, en 1992, comme une partie du contentieux des benzodiazépines, un examen a révélé des déficits neuropsychologiques dans la capacité cognitive dans au moins six domaines. Mon QI à ce moment-là a atteint 120, bien en deçà des pré-benzodiazépine niveau.
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Au cours de l'un de mes séjours à Bournemouth, j'ai pris conscience de l'action en justice contre les fabricants de benzodiazépines, qui me rejoint d'abord, avec l'espoir d'obtenir mon dossier médical (plusieurs demandes ont été rejetées par la profession médicale), quand je enfin réussi à obtenir, à mon sentiment d'horreur, il était clair que les médecins prescripteurs de ma dépendance savait depuis le milieu des années 1970, et n'avait pas pour me conseiller ou à ma famille. . Au contraire, plusieurs ont catégoriquement démenti avec des commentaires comme: "Arrêtez de jouer le médecin et de graver vos livres» et «Vous allez prendre le Valium pour le reste de votre vie, si vous voulez être mon patient". Une lettre du centre de traitement conseillé à mon médecin, qui, je le cerveau a été gravement endommagé, et que le pronostic est incertain.  J'ai vu ce médecin à plusieurs reprises après le traitement, et il n'a pas réussi à me conseiller, ou à ma famille, ou d'offrir de l'aide au recouvrement.

Les Anglais Benzodiazepine contentieux, payés par le Bureau d'aide juridique, a été en proie à de nombreux problèmes dès le début en 1988. Enfin, il s'est effondré en 1993, lorsque le financement a été retirée en 1992, I, et plusieurs autres requérants ont formé les victimes de tranquillisants (VOT), dans une tentative de surmonter l'effroyable ignorance démontrée par de nombreux avocats et des experts médicaux de la nature de la dépendance aux benzodiazépines et ses conséquences. 

Nous sommes devenus les plaideurs en personne et combattu par le biais de notre cas, la Haute Cour, la Cour d'appel et la Cour suprême (Chambre des Lords).  Tout comme prévu, notre affaire a été rejetée, et nous sommes maintenant en justice le gouvernement britannique à la Cour européenne des droits de l'homme pour déni de notre droit à un procès équitable.

Mes dossiers médicaux révèlent de plus de 40 effets indésirables de l'ingestion de benzodiazépines.  Aujourd'hui, 15 ans, la plupart des problèmes physiques et cognitives ont disparu ou sont à un niveau qui peut être intégrée dans la vie quotidienne, mais, le temps ne guérit pas les problèmes sociologiques et les pertes.
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Même si officiellement pris sa retraite après de nombreuses années, d'être au chômage et au travail, je passe la plupart de mon temps en tant que coordinateur national de VOT.  La nécessité d'une telle organisation ne cesse de croître, parce que, malheureusement, la profession médicale n'a pas appris sa leçon du passé au cours de la prescription de sédatifs-hypnotiques. VOT membres traiter plusieurs milliers de demandes de renseignements par courrier, par téléphone, fax et e-mail. a. et, nous l'espérons, un jour, sera de s'assurer que toutes les autorités, qui sont responsables de ce scandale médical, sont tenus responsables. 

Au jour d'aujourd'hui, je n'ai pas rencontré un médecin, qui a le courage et l'honnêteté de me regarder dans les yeux et d'admettre le problème de dépendance aux benzodiazépines, et encore moins de présenter des excuses pour leurs actes. 

Il semble que beaucoup ont fait le serment d'Hippocrate sur leurs têtes:  "D'abord ne pas nuire" s'applique désormais à eux-mêmes et  à la profession médicale, PAS AUX PATIENTS.

31 Aoû 2013 
En 2006, dans les hôpitaux psychiatriques des pays francophones, des milliers de personnes subiront (encore) des électrochocs et seront (toujours) privées de leurs droits fondamentaux. Dans l'indifférence générale, parce que l'opinion publique n'est pas informée. " Soigner à tout casser ", qui paraît aux Editions Bernard Gilson, associe des témoignages de première main, très précis, à une analyse rigoureuse basée sur la littérature scientifique mondiale la plus récente. Les auteures - médecin spécialiste, docteure en Sciences ; licenciée en philosophie - examinent les justifications et le sens des pratiques de la psychiatrie lourde sous l'angle médical, éthique, social, au cours des dernières décennies. Victimes elles-mêmes des traitements de choc de la psychiatrie lourde à l'âge de dix-sept ans, elles réalisent ici une synthèse originale, et ouvrent des perspectives alternatives. " Soigner à tout casser, la dignité de la personne à l'épreuve de la psychiatrie lourde ", par Véra Netelzang et Clara Frost, éditions Bernard Gilson, collection Réflexions dirigée par Elisa Brune. www.bernardgilson.be et netelzangfrost@yahoo.fr

31 Aoû 2013 
« Ma mère est décédée en 2006 de "mort inexpliquée" 72 heures apres sa première ECT. Elle était une mère géniale.…Le jour du décès de ma mère, sa bague de mariée, selon mon père, a été visiblement substituée par une autre. quant à moi, on m a remis un sac poubelle de 50 litres avec ses affaires dedans en me disant "n envisagez pas de faire un proces, nous sommes protégés par de bons avocats, jamais vous ne prouverez sa mort liée aux ECT, laissez tomber",  »

31 Aoû 2013 
profession médicale Dans l'ensemble fils. Un psychiatre qui attaque ses patients avec une forme bizarre et non scientifique de pseudo-thérapie n'est pas digne de confiance.

 «Quand un courant électrique est appliqué à l'organisme par des dirigeants tyranniques, nous appelons cela de la torture électrique», écrivent ces deux auteurs, «Toutefois, un courant électrique appliqué au cerveau dans les hôpitaux publics et privés par des psychiatres professionnels est appelée thérapie.»

Aux États-Unis, 92% des psychiatres refuse d'utiliser les ECT.  Et la « thérapie »est utilisée par une minorité de psychiatres dans d'autres pays.



31 Aoû 2013 
Les êtres humains ne sont pas des sujets d'expérience !

Pourquoi les électrochocs doivent être abolis

Nous vous proposons d'exprimer votre opposition à ce mépris manifeste du respect de l'intégrité des personnes les plus vulnérables, de plusieurs manières :
1. En signant en tant que groupe et en faisant signer par vos membres, la déclaration d'appui en format pdf ci-jointe,

2. En apposant votre logo au bas de la déclaration ci-jointe en format ".PDF". Pour la version Word ".DOC " cliquez-ici.

3. En vous joignant individuellement ou en tant que groupe à la coalition pour l'abolition des électrochocs.


Si vous avez besoin de plus d'informations pour prendre une décision, le Comité Pare-chocs d'Action Autonomie est disposé à vous rencontrer (entretien, présentation ou atelier selon vos besoins). Vous pouvez nous joindre par téléphone au (514) 525-5060 ou par courriel à : pare-chocs@hotmail.com
4. Vous pouvez signifier votre appui au comité pare-chocs en ligne en cliquant ici

Action Autonomie, the Montreal mental health rights collective, is seeking your support in a campaign for the abolition of electroshock. For an English version of our petition and declaration, click here

31 Aoû 2013 
Le Québec est passé de 4000 séances d’électrochocs en 1988 à 8119 en 2003. Cette technique violente et dégradante n’a aucune raison d’être administrée :

Pour l’abolition des électrochocs ! Considérant que malgré plus de 70 ans de pratique, les électrochocs demeurent une technique expérimentale,
Considérant que parmi les personnes qui subissent les électrochocs, 2/3 sont des femmes et que les femmes de plus de 60 ans sont encore plus sur-représentées,

Considérant que les électrochocs constituent une pratique abusive de la psychiatrie de par son administration inconsidérée à diverses catégories de problèmes en santé mentale,

Considérant que la prétendue efficacité de cette technique dont parlent les scientifiques ne concerne que la diminution des symptômes et ne tient pas compte des effets néfastes,
Considérant que cette technique ne présente aucune efficacité dans la prévention du principal cas d’urgence qu’est le suicide,
Considérant que de nombreuses contre-indications à cette technique ont été répertoriées,
Considérant que ses effets sur l’organisme (cardio-vasculaire, respiratoire, osseux, nerveux etc.) sont dramatiques,
Considérant qu’il y a un nombre important reconnu de perte de mémoire durable et des altérations des autres fonctions cognitives,
Considérant qu’il existe une controverse serrée au sein du milieu scientifique quant à la destruction permanente de structures cérébrales ainsi qu’à l’administration même des électrochocs,
Considérant que cette technique est assimilée à un viol par de nombreuses personnes qui la subissent,
Considérant que l’administration des électrochocs cause des décès,
Considérant que cette technique n’améliore pas mais plutôt détruit la fonctionnalité et la qualité de vie des personnes à qui elle est administrée,
Considérant qu’il existe des alternatives efficaces et sécuritaires aux électrochocs,

Pour toutes ces raisons, nous, signataires, demandons l’abolition définitive de cette pratique.
31 Aoû 2013 
Je publierai ici les noms des chefs de service électrochoc que vous voudrez bien me communiquer.


Dr Didi roy

Hopital de la chartreuse (chs)

Boulevard du Chanoine Kir
21000 Dijon France
31 Aoû 2013 

Nouveau livre d'André Linda, "Médecins de Deception: Ce qu'ils ne veulent pas que vous sachiez au sujet de Traitement de choc," Just Out From Rutgers University Press!


Si vous achetez et lisez qu'un seul livre sur l'ECT, cela devrait être le seul.
André n'est pas seulement un survivant de l'ECT, mais a passé les 25 dernières années en écoutant, et en documentant les expériences de, d'autres survivants. Avec sa connaissance exhaustive de ce qui se passe pour la recherche scientifique sur le sujet, et la connaissance d'un initié de la politique derrière cette «science» ainsi que les déclarations des autorités prétendument dignes de confiance comme la FDA, personne n'est plus qualifié pour démolir les prétentions de la l'industrie de choc. André fait avec minutie, style, et même l'esprit. Tout ce qu'elle dit est documentée, mais jamais a toutes ces informations été rassemblés dans un seul volume. Lire le reste de cette entrée »



Médecins of Deception: Ce qu'ils ne veulent pas que vous sachiez à propos de Shock Treatment By Linda Andre Par Linda André

Reviewed by Gillian Fournier Commenté par Gillian Fournier

Ce qu'ils ne veulent pas que vous sachiez à propos de Shock Treatment est un livre qui est impossible à ignorer.  Le livre a été écrit par une victime traitement de choc qui a perdu une quantité profonde des souvenirs et des compétences précieuses en raison du traitement qu'elle a été donnée pour l'essentiel sans son consentement.  Elle était une fois un écrivain primé et photographe, et maintenant elle est devenue une force à compter avec. Ce livre a touché une corde dans mon cœur parce que ses descriptions sont tellement bien écrit et si absolument déchirante qu'il est impossible pour quiconque d'effacer une fois qu'ils l'ont lu.

Le premier chapitre de ce livre, c'est la vie d'André avant et après un traitement de choc. Sa première personne compte s'oubliant elle-même (son nom, toutes les choses qui la rendaient unique) et ce que c'est que de savoir que vous avez oublié quelque chose de très important et n'ayant aucune idée de ce que pourrait être une menace est touchant et en même temps instant. Mais, étonnamment, ce n'est pas le pire - le pire, c'est que personne ne vous croira. André décrit la perte de mémoire qui résulte d'un traitement de choc:

Votre mémoire n'est pas un composant de votre auto, comme votre couleur de cheveux ou de tempérament. Vous n'avez pas le perdre comme on perd une valise. Votre mémoire - la somme totale de tout ce que vous avez jamais pensé, vu, senti, entendu et appris fait dans votre vie, c'est votre auto. Quand il est parti, vous êtes une personne diminuée, et si assez de lui a disparu, vous êtes une personne différente. (1) (1)

Après les premiers lecteurs chapitre se trouvent déjà horrifié par ce que doit ressentir que de perdre tout ce qui importe pour eux, mais malheureusement, plus d'horreurs sont en magasin.  Le livre poursuit en mentionnant The Final Solution (le génocide juif pendant les années nazies dans la Seconde Guerre mondiale de l'ère Allemagne) et les terribles stratégies de relations publiques qui étaient - et dans certains cas sont encore - utilisés pour s'assurer que les gens ne se lèvent pas et un choc interdire la thérapie . La solution finale a eu un précurseur et cette idée était d'expérimentation, la stérilisation et l'élimination des malades mentaux. Cette idée n'a pas commencé avec les Allemands. L'idée est venue de l'un des plus beaux en Amérique, un lauréat du prix Nobel, Alexis Carrel, qui pensait que les malades mentaux devraient être gazés à mort.

L'Allemagne a pris le concept aux laboratoires et a commencé à expérimenter sur les malades mentaux comme s'ils étaient des rats de laboratoire. Des choses telles que les droguer à dormir , à leur injecter des virus, les forçant à respirer du monoxyde de carbone et même lobotomies ont été utilisés parce que les scientifiques estiment que les malades mentaux étaient des sous-hommes. Établissements psychiatriques de l'époque auraient tué près de 300.000 personnes à travers ces expériences.

L'un des aspects les plus troublants de ce livre est l'histoire derrière ECT: Le traitement premier choc était une erreur totale. Un scientifique injecté à son patient avec trop d'insuline et a ensuite décidé que son esprit était plus stable après la virgule (probablement due à des lésions cérébrales). Cette erreur commise Manfred Sakel consacrer le reste de sa vie à un surdosage intentionnel patients pour essayer de reproduire le résultat. Plus tard, Ugo Cerletti noté que les porcs qui ont été zapper sur les côtés de la tête avec des électrodes semblait être OK après l'expérience. Il ne semble pas pour tuer les porcs parce que, après le choc, ils finiraient par se lever et se déplacer de manière plus docile. L'histoire complète est encore plus horrible.

Après André a porté sur les éléments historiques, elle a déménagé à une femme nommée Marilyn Rice, qui a aussi été victime de choc. Le riz a passé sa vie après le traitement et le lobbying pour la recherche du consentement éclairé pour les patients en choc potentiels. André est devenu associé à riz plus tard dans sa vie et a reproduit une grande quantité de ses conclusions dans ce livre. Histoires de Rice sur coverups du gouvernement, la corruption et les mensonges sont très vastes et ont été étudiés très soigneusement.  Les conclusions de Mme Rice directement la Federal Drug Administration, l'Institut national de la santé mentale et des nombreux autres rôles «de confiance» des institutions dans la bataille pour garder en vie un traitement de choc.

Deux groupes de plaidoyer ont permis de victimisation traitement de choc: Départ de choc comme un choix juridique ou l'interdire complètement. André descend clairement du côté de l'interdiction.


31 Aoû 2013 

31 Aoû 2013 
pathologies rencontrées à la suite d'expositions à des champs électromagnétique :

10-32B°) Pathologies par ordre alphabétique:
Albumine, fuite du cerveau
Alzheimer
Avortement
Cancer
Cancer du cerveau
Cancer du système Lymphatique
Cancer du ststème nerveux central
Cancer du sein
Cancer des testicules
Cataracte de l'oeil
Chromosome
Concentration
Cornée
Dépressions nerveuses
Hémato-méningée
Hormone Thyroïdienne
Iris
Mémoire perte
Migraines
Neurinome de l'acoustique
Organes de reproduction
Parkinson
Perte de l'orientation
Pression sanguine
Réflexes temps de réponse
Rétine dégénérescence
Sida
Sommeil REM
Suicides
Système nerveux
Tomographie du cerveau
Thympan
31 Aoû 2013 
Doctors of Deception: What They Don't Want You To Know about Shock
Le livre a été écrit par une victime traitement de choc qui a perdu une quantité profonde des souvenirs et des compétences précieuses en raison du traitement qu'elle a été donnée pour l'essentiel sans son consentement.

Les livres du site ect.org

électcrochoc

L'électrochoc : ses effets invalidants sur le cerveau
de peter Breggin en français
31 Aoû 2013 
L'article

«Il est recensé 200.000 actes d'ECT par an en Grande-Bretagne, 100.000 aux États-Unis. En France, il est difficile d'avoir des données chiffrées sur la fréquence d'application de cette thérapeutique. Le nombre d'ECT serait proche de 70.000 par an.»

31 Aoû 2013 
À propos de la thérapie par électrochocs

 
  • Pourquoi est - ECT si controversée?
  • Que signifie supraliminaire?
  • Qui a inventé ECT?
  • Comment les médecins formés pour effectuer des ECT? Y at - il un programme d'accréditation?
  • Comment fonctionne ECT?
  • Quels règlements existent en ce qui concerne ECT?
  • Quelle quantité d' électricité n'utiliser ECT?
  • Combien de personnes ont ECT chaque année?
  • Dois - je avoir ECT?
  • Y at - il des livres que je peux lire pour en savoir plus?
  • Quelle est la différence entre ECT bilatérale et unilatérale?
  • Est ECT interdit nulle part?
  • Quel est ECT?

  • 31 Aoû 2013 
    2.2.1. Décès
    Les risques de décès ne sont pas négligeables malgré les polémiques sur leur nombre et leur cause. Ils vont pour le même pays, les USA, de 1 par 10 000 patients selon la American Psychiatric Association and Task Force (5) à 4,5 par 10 000 séances selon la conférence de consensus de 1985 (7). Le manque de suivi des patients traités aux électrochocs, la non obligation d’enregistrement du décès en lien avec l’administration des électrochocs et la polémique sur la causalité (ECT ou anesthésie entre autres) permet de supposer que ce nombre est bien en deçà de la réalité. Dans une étude publiée en 1998, Reid et al (31) citent le nombre de 8 décès sur 2583 patients traités entre septembre 1993 et avril 1995, soit environ 3 pour 1000 ; dans d’autres études plus anciennes (32, 33), le taux global est de 1 pour 1000 mais peut atteindre 1 pour 200 chez les personnes âgées. Des décès après une seule séance d’électrochocs ont aussi été signalés (34, 35, 36).Les risques de décès ne sont pas négligeables malgré les polémiques sur leur nombre et leur cause. Ils vont pour le même pays, les USA, de 1 par 10 000 patients selon la American Psychiatric Association and Task Force (5) à 4,5 par 10 000 séances selon la conférence de consensus de 1985 (7). Le manque de suivi des patients traités aux électrochocs, la non obligation d’enregistrement du décès en lien avec l’administration des électrochocs et la polémique sur la causalité (ECT ou anesthésie entre autres) permet de supposer que ce nombre est bien en deçà de la réalité. Dans une étude publiée en 1998, Reid et al (31) citent le nombre de 8 décès sur 2583 patients traités entre septembre 1993 et avril 1995, soit environ 3 pour 1000 ; dans d’autres études plus anciennes (32, 33), le taux global est de 1 pour 1000 mais peut atteindre 1 pour 200 chez les personnes âgées. Des décès après une seule séance d’électrochocs ont aussi été signalés (34, 35, 36).

    31 Aoû 2013 

    1 Docteur Jean-Pierre Maschi - Chroniques d'un... par contrelapenseeunique
    2 Docteur Jean-Pierre Maschi - Chroniques d'un... par contrelapenseeunique
    3 Docteur Jean-Pierre Maschi - Chroniques d'un... par contrelapenseeunique
    20 Sep 2013 
    Une publication psychiatrique a publié cet article de revue par deux professeurs de psychologie qui remet en question l'utilisation des électrochocs, aussi connu comme la thérapie par électrochocs ou ECT. Lesauteurs concluent que «l'analyse coûts-avantages pour les ECT est si pauvre que son utilisation ne peut pas être justifié scientifiquement».

    10 Aoû 2014 

    19 Mai 2016 
    Thérapie des électrochocs - PRENEZ GARDE DE TOUS LES DANGERS
    Ce site Web expose la "TORTURE", la "MORT" et la "FRAUDE MESIVALE" entourant le traitement électrochoc ("ECT") également connu sous le nom de "Electric Shock Therapy"et Therapy de l’insuline-Coma".
    19 Mai 2016 




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    19 Mai 2016